Le big bang

Le Big Bang

 

Les grandes questions

Nous nous sommes tous, à un moment ou à un autre de notre vie, interrogés sur le pourquoi de notre PRE-sence sur Terre :

– Qui sommes-nous ?

– D’où venons-nous ?

– Et où allons-nous ?

Ces trois grandes questions ne cessent de tarauder l’homme depuis la nuit des temps ; mais répondre plus particulièrement à celle de notre origine, par où tout a dé-BUT-é, revient à se poser cette autre question :

Pourquoi privilégier l’existence d’une chose plutôt que le néant ? Tenter d’y répondre est fondaMENTAL pour la compréhen­sion des mystères de l’homme et de la création.

Une formidable explosion. de vide !

Dans le Rig-Véda, il est écrit : « En ce temps-là Rien n’existait. Le Rien n’existait pas non plus. Ni l’espace ni le firmament au-delà. Qui était-ce ? Où donc était-ce ? Gardé par Qui ? […] Il n’y avait pas de mort en ce temps-là, ni de non mort. Il n’y avait pas le jour et pas la nuit. L’Un respirait sans souffle, mû de soi-même. […] Quel était-il quand vinrent les grandes eaux qui portaient l’Œuf d’Or d’où sortit l’Un, commencement de la vie des dieux ? […] Les dieux sont venus après cette éclosion. Qui sait, celui d’avant ? »

 

Tout a commencé par du vide…

La science moderne de notre siècle entérine pour le moment le modèle d’un commencement de tout l’univers par le fameux Big Bang. C’est dans les années 1950 qu’apparaît pour la première fois ce dénominatif pour imager l’origine de tout ce que nous pouvons observer. Paradoxalement il n’y a pas de commencement, l’instant T = 0 n’existe pas ! D’ailleurs rien n’existait, ni l’espace ni le temps, si ce n’est du vide… quantique. Pour les astrophysiciens le Commencement se situe à 10-43 secondes. Suite à une fluctuation de ce vide quantique une énorme température (1032°c) se dégagea, accompagnée par une impres­sionnante dilatation de l’espace naissant. L’espace se refroidissant, apparurent les premières particules – les quarks – produisant à leur tour les premiers atomes légers. Ces atomes légers – hydrogène, hélium – furent les briques de base formant les nuages stellaires qui, se condensant, donnèrent naissance aux premières galaxies, environ un milliard d’années plus tard.

 

Quand la théorie chancelle

Contrairement aux idées reçues, la théorie du Big Bang ne fait pas l’unanimité. Qu’elle explique dans ses grandes lignes une possible création de notre univers, soit ! Cependant, beaucoup de points demeurent obscurs lorsque les scientifiques l’observent à la loupe. Par exemple, s’il y a un détail qui demeure sombre, c’est bien celui de la matière noire, cette masse manquante à l’Univers qui lui permet de tenir "debout". Saviez-vous que ce détail représente tout de même 90% de la masse de notre Univers ? 

Autre bizarrerie : on date l’âge de l’univers entre 9 et 14 milliards d’années. Seulement, les astronomes observent des objets célestes d’un âge honorable de 12 à 20 milliards d’années, donc antérieurs au Big bang !

Autre exemple significatif : le taux de deutérium prédit par la théorie diffère considérablement des observations effectuées.

Bref la théorie vacille sur les propres bases de l’univers, d’autant plus que chaque nouvelle découverte remet en cause les précédentes sans pour autant satisfaire pleinement les esprits curieux.

 

Un chaos vraiment bien ordonné.

pour une ouvre d’une incroyable précision.

L’astronome Trinh Xuan Thuan compare la précision de l’Univers à celle que doit avoir un archer pour planter du premier coup une flèche dans une cible de 1cm2 située à 15 milliards d’années-lumière. D’autres affirment que tout s’est joué dans les 10 000 premières secondes, de manière si bien calculée que si les constantes physiques primordiales diffèrent d’une infime variation, tout est remis en question, et particulièrement l’apparition de la Vie…

Retirons ne serait-ce qu’un seul proton à l’atome de carbone et plus rien n’existe ! Enfin, d’après le cosmologiste Freeman Dyson, pour que l’Homme puisse apparaître, il fallait que l’univers fût exactement tel qu’il est !

Nous pourrions référencer encore longtemps les investigations de la science et les paradoxes qu’elle suscite. A quoi bon puisqu’en vérité, toute recherche pour comprendre la matière est pré-TEXTE pour tout décrypter avec un autre regard. A présent je vous invite à rentrer au "cœur" de la réflexion en citant, pour préambule, Jean E. Charon éminent physicien :

« L’acte de création a plutôt consisté en une "discrimination" entre l’énergie positive et l’énergie négative. Et une discrimination, c’est du pouvoir de l’Esprit, et non de celui associé à la Matière. Je suggérerai donc que l’Univers a sans doute pris naissance à partir de l’Esprit, et non à partir de la Matière. N’est-il pas dit quelque part qu’"au commencement était le Verbe" ?.Nous devons une fois de plus constater que le Monde est fait de mots autant que de Matière. »

Citons la Genèse :

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe est Dieu. »

Certes, L’Eglise traduit "Verbum" par "Verbe". Mais dans n’importe quel dictionnaire latin, on attribue à "Verbum" le sens de "Mot". Mais au fait, un mot, n’est-ce pas le balbutiement (babiller, parler, Parole) d’une pensée ? Et une pensée, une Pensée conceptrice, ne procède-t-elle pas d’un souhait, d’un désir.?

Alors reprenons ; s’il est possible d’avancer :

"Au commencement était le Mot."

Ou bien : "Au commencement était la Pensée."

Il faut avant tout comprendre : "AU COMME EN SEMANT était le Désir." !

Les coulisses du Big-BangDans "Entretien avec l’Homme" André Bouguénec nous dit :« Beaucoup pourtant s’obstinent à vouloir descendre du singe, à postuler que la Vie est issue d’un Big-Bang hasardeux et que du "rien" dépourvu de pensée, aurait été capable d’arriver à la magistrale Nature habitée et composée d’une hiérarchie organisée et animée, les unes par une programmation parfaite, les autres en humanités dotées de conscience et de langues, de créativité dans une liberté que, bizarrement, les espèces animées ne possèdent. » Lorsqu’un architecte se lance dans une réalisation, le projet n’est-il pas, au départ, une dé-FINITION ? Celui-là projette mentalement, dans l’à-VENIR, sa conception finie, bien avant les premières fondations réalisées par les ouvriers qui en auront les plans. Pour Celui que les Francs-Maçons appellent froidement "Le Grand Architecte de l’Univers", il en va de même !

Si l’on vous disait que dès les premiers instants de notre Univers, tout était en "poten-CIEL" de "de-VENIR". Des galaxies en révolutions majestueuses au plus petit brin d’herbe, des fantastiques trous noirs au parfum délicat de la rose, de l’atome de carbone nécessaire à la vie, aux sentiments amoureux… tout était pré-PARÉ.

Cela signifie-t-il que les quarks, ces briques qui composent les atomes, eux-mêmes composant nos cellules, lesquelles composent notre cerveau… comment, donc, ces quarks issus de rien, dès les premiers balbutiements de l’Univers, peuvent-ils être le support de nos sentiments, autrement dit, ce qui fait l’essentiel de l’Homme et donc son unicité ? Faut-il être à ce point aveugle ou profondément dogmatisé par le MATERialisme pour ne pas s’apercevoir que tout fut pré-CONCU, pré-dé-TERMINÉ – c’est-à-dire terminé dès le commence- ment, en potentiel -, le dé-BUT dé-TENANT la fin, le BUT. C’est pourtant clair, cosmos vient du grec "Kosmos" qui se traduit par "ordre, arrangement". Et qui "DIT" ordre, sous-entend Celui qui co-ORDONNE.

 

La Création : un désir sidéral et sidérant de conception

Certaines questions s’imposent aux esprits rationnels :

– Pourquoi, par l’intermédiaire de l’Homme, l’univers réfléchit-il sur sa propre origine ?

– Pourquoi le Big bang a-t-il "accouché" de l’Homme ?

– L’univers serait-il sentimental ?

Voilà les questions "essence-CIEL-les" auxquelles devrait répondre tout scientifique qui chercherait à comprendre le Big-Bang et ce qui l’a précédé ? Hubert Reeves nous met sur la voie lorsqu’il affirme que les hommes sont les fils des étoiles, elles-mêmes filles du Big Bang. Projetons plus loin le raisonnement : si nous sommes tous des fils qui "possé-DONS" la faculté de parler, de penser, d’aimer, de haïr, d’admirer, alors nous pouvons avancer le principe suivant : l’univers, dès son origine, est non seulement MENTAL, mais SENTI-MENTAL ! Savez-vous pourquoi le mot Big-bang s’écrit parfois avec un trait "d’union" ? Parce que ce "Big-Bang" résonne comme un écho ; il sonne deux fois, donnant l’image du BANG, ce désir de création en devenir, pro-JETÉ et venant féconder le BIG, le commencement, dont le trait d’union symbolise le formidable "espace-temps" qui en découle.

C’est inéluctable, pour comprendre la création physique de l’univers, il faut d’abord en faire l’approche par la META (= 39 = DIEU)-physique. La MATERiali-sation de notre univers est vraiment MATIERE à réflexion, Matière-MATER qui s’organise sur une TRAME, où ni le hasard, ni la nécessité n’en sont les fils tissés ! Beaucoup de traditions font d’ailleurs référence à une MATER, une Matrice, une Mère originelle : celle que l’on appelle la Matéria Prima.

Pour bien comprendre la création, il faut bien saisir ceci : avant de donner naissance à un enfant, préexistent un désir et un sentiment fort de la part des parents. Le couple imagine d’abord sa progéniture, il la rêve, envisage la manière dont il l’élèvera avant même la conception de l’enfant. Par cet exemple, comprenons que notre univers est la particularisation de la mise en ouvre d’un projet colossal. Le véritable Big-Bang est issu d’une étincelle d’Amour, d’un DESIR SIDERal et SIDERant se matérialisant dans les Espaces et les Temps ; le désir infini d’une "Mère" qui n’attend qu’une seule chose : la re-co-NAISSANCE UNI-VERS-ELLE de ses enfants !

Ces enfants, cher(e) ami(e), c’est vous, c’est moi, c’est nous tous, les hommes, véritables petits dieux en de-VENIR.

 

 

Quelques recoupements cabalistiques

L’ORIGINE ALPHA ET OMEGA = 193 est née d’une "EXPLOSION DE DESIR" = 129 + 9 + 55 = 193

réduction nous avons tout d’abord :

– Explosion = 129 (1 + 2 + 9 = 12) – 12 (1 + 2) = ………………. 3

– de = ………………………………………………………………………. 9

– Désir = 55 (5 + 5 = 10) – 10 = ………………………………….. 1

C’est bien DIEU (=39) qui forme l’UN-(I)-VERS (où tout converge vers le 1

"LE BIG" = 35 (= UN est, par analogie, "le Grand projet DESIRÉ") recevant en écho le "BANG" = 24 = X ("IKS" = 39 = DIEU qui n’est autre que le Semeur – le Sator -, Celui qui MATERialise le DESIR SIDERal de sa Mère).

"BIG BANG" = 18 + 24 donnent, après réduction : 9 et 6 soit 96 = LA LUMIERE, reflet de ce que les écritures appellent "LE VERBE" = 69 – Dès lors, en inversant le 18 et le 24 de "BIG BANG" nous trouvons bien 81+ 42 = 123, nombre qui "SIGNE LE VERBE" = 123 car COMMENCEMENT = 123 de toute matière.

Pour conclure : LE BIG-BANG = 59 est bien L’Œuf = 59… oui, le fameux Œuf Originel.

 

Patrick Rougé