La femme, inspiratrice du couple

La femme, inspiratrice du couple

 

Il n'est plus besoin de faire la preuve que les psychismes de l'homme et de la femme sont différents mais complémentaires, la femme aimant différemment de l'homme. C'est dans ce contexte, qu'un couple se forme et s'élève.

Nous voudrions contribuer à montrer en quoi ces psychismes diffèrent.

« Copule » est une anagramme de « couple ». Curieuse coïncidence, et avec ces mêmes lettres, il est encore possible de composer  le mot « coupe », comme « coupé », sectionné, et donc SEXué. L'enseignement du Verbe montre ainsi qu'il est de la nature du couple d'être sexué et différent. En l'occurrence, mâle et femelle. C'est ce qui permet une pénétration, et une COPULation, synonymes de joie et/ou d'engendrement.

 

Initiation réciproque et copulation inversée

« Couple » vient du latin « appere », qui signifiait « attacher », et qui a aussi donné le mot « apte », car pour être en couple, pouvoir s'accorder au quotidien avec l'autre qui au départ est un ou une étrangère, il faut être apte. C'est là le but de l'apprenti : passer de petit DI-Able ayant chuté en être CAP-Able.

Le couple n'est-il pas en apprentissage, et ce pour le bébé dès la naissance et ses premiers contacts avec ses parents qui sont normalement : un couple ? Freud, et d'autres, ont mis l'accent sur l'importance primordiale des premiers contacts d'un enfant avec ses parents, lesquels vont ensuite fortement conditionner ses rapports futurs avec la société, ses amis, son ou sa conjointe. Plus tard, il faudra en effet à l'individu, apprendre en quelque sorte à prendre du recul vis-à-vis de ses géniteurs pour s'initier à l'autre, qui est le visage de la différence, le visage de Dieu.

Le dictionnaire nous donne comme contraire d'apte, inepte, sot, maladroit. C'est tout le problème du jeune homme amoureux, qui ne sait comment aborder sa belle. Et pourtant, paradoxalement, c'est souvent en ces moments que le prétendant est le plus touchant. Car c'est dans cette épreuve surmontée qu'il montre son véritable désir. On peut alors dire : « Heureux les éprouvés », si tout cela mène à l'harmonie et la conscience, ce qui est valable pour le couple lui-même, pour l'éducation de sa progéniture, ses devoirs en société ou la conversion divine de son conjoint ou de sa conjointe.

Aptus vient d'ailleurs de la racine indo-européenne « ap », qui donne aussi le sens d'atteindre, d'ajuster, d'où apo : éloigné, contraire à, et provenant de. Là est toute l'histoire du couple qui se cherche et s'attire, tout en étant fondamentalement éloigné en leurs psychologies et leurs visions même de l'amour.[1] Là-dessus, ils doivent s'auto-diriger pour se diriger vers. un Idéal de « frères et sœurs de sang » « à vie », en continuelle adaptation à partir de ces « circulations d'humeurs » et in-fluences réciproques, but même de toute copulation, physique ou psychique. La vie spirituelle est faite de cette sexualité particulière. Dire que tout est sexuel, signifie alors que tout est dualités et unions. UNE UNION = 113 = UN FLUX DE SANG.  Ainsi l'érection chez l'homme est déterminée par un flux de sang qui va provoquer une tension pour que finalement puisse être fécondée la matrice féminine.

Or toute cette symbolique est à féconder de l'esprit pour en faire naître l'Esprit, le saint Esprit, le Sang-Esprit. Car avant de  créer, il faut « conçevoir », cette fois en esprit, c'est-à-dire copuler spirituellement pour que vienne au monde le fruit de ce désir. Nous avons là l'image de la copulation psychique de l'androgyne créateur que nous étions, devenu homme-femme sur Terre, mais qui a conservé inconsciemment les atavismes de cette période, endormis du fait de la séparation de l'Adam (l'homme) avec son Eve (la femme) (« Et l'éternel Dieu endormit Adam et il lui préleva une côte », c'est-à-dire un côté.).

De ce déchirement va poindre un besoin de réparation en reconstruisant une harmonie, mais ni l'homme ni la femme, endormis, donc ayant perdus leur mémoire de cette période, ni l'homme ni la femme, ne savent comment retrouver cette unité, alors ils se cherchent, se retrouvent, mais ne sachant pas toujours comment s'y prendre, on assiste à des divorces, et c'est comme cela depuis des siècles, malgré les signes évidents que l'on peut trouver dans maintes traditions, les enjoignant à se bâtir entre eux ici-maintenant, toute leur vie.

L'élément-clé de ces fiançailles terrestres est la confiance, confiance donnée à la parole : « pour le meilleur et pour le pire ». La confiance se construit sur la responsabilité réciproque et la tension continue vers le même objectif en cas d'épreuve, ce qui suppose une volonté déterminée pour que  « ce que je dis aujourd'hui soit valable demain et après-demain ». La parole donnée et tenue, est la réciproque humaine de la parole par laquelle Dieu a créé et crée continûment le monde. C'est donc par cette parole donnée que nous pouvons de-venir des créateurs divins : ETERNELS, parce que ce que nous aurons dit et émis ne pourra plus s'éteindre, comme la Lumière et l'Amour.  C'est alors que les portes du ciel s'ouvrent, et à la mort, ce qui a été bâti se trouve comme trans-figuré et « multiplié » par ce « croisement » (X) de force et de lumière.

Bien sûr, on ne trouve pas son âme sœur sur Terre, ce qui se saurait, mais on la PRE-PARE (analysez bien toute la portée de ce mot), on la crée avec son conjoint ou sa conjointe et d'une façon générale avec autrui ; ainsi la société est un terrain de prédilection à l'acceptation des différences, et le couple a à se former à être une cellule de base exemplaire pour celle-ci.

C'est un apprentissage à faire le « deux en un », par une copulation qui doit d'abord donner pour fruit l'intelligence du cœur, prémisse de l'action bien menée dans le monde dans lequel on les a mis pour en faire… un Paradis, à deux.

La « conception » préalable de telles prérogatives, est donc spirituelle, et est l'image inversée de la conception d'un enfant. En effet, si sur Terre, sexuellement, c'est le mâle qui féconde la femme, il n'en est pas de même dans l'ordre de la copulation intellectuelle, psychique, base de ces choix.

Il y apparaît dans ce contexte élevé que l'insémination de l'intellect masculin est normalement du ressort de la femme. Il est facile de constater que le plus fréquemment la femme, grâce à sa fameuse intuition, rappelle à ces rustres d'hommes, les règles élémentaires du savoir vivre, de l'harmonie : politesse, bons sentiments, morale, psychologie. C'est aussi souvent elle qui dans le couple, suscite ou propose les divers projets de mise en ordre. Les femmes doivent être en l'homme des semeuses d'idées, car elles possèdent deux vertus puissantes pour se faire : l'imagination et l'intuition, alliées à des qualités de cœur évidentes : la tendresse et la compréhension. Pour résumer, la femme, que l'on dit être la muse de l'homme, ou la poésie de ce monde, a opur rôle d'être l'initiatrice et l'inspiratrice du couple, car naturellement attirée par le divin, y compris dans sa sexualité, et c'est par la fécondation de l'esprit mâle par ses éléments-germes inspirateurs, que l'homme pourra se faire une intelligence différente et affiner ses propres réflexions et projets, désormais plus réalistes, parce que mieux intégrés dans une unité spirituelle et morale de la Réalité : senti-mentale.

Bien sûr, cette vision est idéale, mais en tout cas, des psychologues ont découvert depuis belle lurette que même en matière de sexualité, c'est la femme et son état d'esprit qui « façonnent » littéralement le comportement et l'état d'esprit de l'homme. Si la femme, qui doit avoir la primauté de l'acte,  est saine dans son comportement sexuel, l'homme le sera aussi, mais dans le cas contraire, la réciproque s'en suit. Et si dans un couple dont l'objectif est divin, c'est elle qui a la primauté de l'acte sexuel, c'est heureux pour eux, car en sexualité, la femme vise souvent plus haut que l'homme. Si vous avez la chance de le trouver, nous vous conseillons l'ouvrage de Jacques Marcireau, « l'art d'aimer », paru en 1948 aux éditions de la société E.L.J.M, qui traite entre autres choses de ce sujet.

Il est également bien évident que cette harmonisation ne sera pas possible par une simple fréquentation, qui serait alors à l'image d'une copulation automatique, mécanique et synonyme de stérilité. Il ne suffit pas d'être en couple pour être plus intelligent ! Toujours l'être doit être tendu vers un mieux être à fin de mettre en forme à deux, comme le ventre d'une maman va « mettre en forme », un bébé abouti pour la vie : le fruit de leurs actes dans le quotidien.

 

Il faut cependant comprendre que si l'intuition de la femme fait des merveilles, une mobilisation exclusive de celle-ci risque de la mener au subjectivisme, car l'intuition ne fait pas « bon ménage » avec les fonctions du langage qui elles débouchent sur une science et une Science transmissibles. L'intuition sans le secours de la raison pour comprendre l'irrationnel, peut conduire à la croyance aveugle et naïve (ce n'est pas un hasard si l'Eglise se dit être une Mère, une femme qui s'adresse beaucoup aux femmes, qui ont statistiquement plus la foi que les hommes). Or avoir la foi, selon l'Eglise elle-même, c'est croire au mépris de tout raisonnement, de toute justification sensée, exprimée dans une argumentation logique.

Aussi l'intuition seule révèle cruellement ses limites dès lors qu'il faut s'exprimer et se faire entendre. N'est-ce pas une des grandes difficultés qu'ont eues les femmes durant des siècles et ce jusqu'à nos jours ? L'actuelle prise de conscience de ce problème tend à montrer que nous sommes à une époque charnière, ou les éléments d'une société basée sur l'Androgyne se mettent en place. Et c'est là que l'homme va intervenir pour permettre à la femme de s'accomplir avec lui, en un couple équilibré et intelligent. Car la femme, par les explications plus rationnelles et objectives de l'homme va pouvoir développer en elle une connaissance tangible de Dieu et du divin, une pensée religieuse indépendante, originale et sans superstition, lui permettant de devenir une instructrice plus solide de l'enseignement du Verbe, tant au niveau religieux que social.

Réaliser la sexualité intellectuelle du couple, ce n'est par pour la femme devenir hommasse ni efféminé pour l'homme ; c'est réaliser en soi ce qui manque à chacun pour qu'il soit pleinement homme ou pleinement femme, en utilisant et métamorphosant ce que l'un donne à l'autre. Le Couple est toujours en Alchimie.

Et là encore, à l'image inverse de la sexualité physique, où l'homme n'a pas à être exclusivement actif, ni la femme passive, ils doivent cependant conserver les prérogatives liées à leur sexe. Etre homme, selon l'auteur André Bouguénec, c'est pour l'homme s'enrichir des capacités de la femme, et, pour donner une proportion approximative, rester homme à 80 % et femme à 20 %, et ceci réciproquement.

Le dessin ci-dessous, de Stanislas de Gaïta, modifié par André Bouguénec, montre ce phénomène de l'inversion complémentaire des polarités sexuelles et cérébrales : sexuellement, c'est l'homme (+) qui féconde la femme (-), tandis que cérébralement, c'est l'inverse : la femme (+), devient active et féconde l'homme (-) de ses idées-germes. De même, « les signes contraires s'attirent, alors que les signes semblables se repoussent ». L'esprit féminin, comme l'éjaculation mâle, projette des germes, des semences d'idées que le cerveau féminin de l'homme, réceptif à leur conception en lui, va élaborer, épanouir et exprimer dans une actualisation à deux. Suit la préhension réciproque  la com-préhension élaborante. La femme insémine spirituellement, l'homme engendre. Voilà la véritable égalité, partagée, des quatre sexes. Qu'on se le dise, afin de mettre fin à ce mépris pour "le sexe faible".

Vous constatez sur les schémas le parcours des attraits, des accords et des incompatibilités; de quoi méditer entre l'intellect sensible de la femme et la pulsion sexuelle de l'homme. La psychologie féminine est totalement différente de celle de son compagnon masculin. Si celui-ci s'attribua le titre de "sexe fort", c'est vrai, il est… toujours prêt ; mais sa compagne vise plus haut, et il l'oublie trop souvent ou ignore cette priorité sexuée cérébralement de la femme d'où, elle, détient sa force.

Attention, ces "exclusions" sont à harmoniser par échanges compréhensifs sous l'égide d'une volonté d'Amour qui "centralise" les antagonismes en complémentarismes, formant déjà les prémices d'un androgynat. [4]

Jésus était intellectuellement androgyne, car par sa lucidité des règles de morale il possédait un aspect féminin de la compréhension des rapports humains, et par ses paraboles, tout en demandant à ses auditeurs de faire un effort intellectuel de décodage des mystères par lui suggérés, il suscitait l'imagination féminine pour permettre à cette moitié de l'humanité, d'accéder au Royaume des cieux.

La  conscience et l'exploitation de ce double caractère de son enseignement fut évincé, et la femme avec, des sacerdoces. L'Eglise alla jusqu'à prétendre que le beau sexe n'avait pas d'âme !!!. Seuls les textes gnostiques récemment découverts, en particulier l'Evangile de Thomas, démontrent que Jésus avait un enseignement du couple, de ses prérogatives vis-à-vis du divin et du rôle de la femme dans son viatique.
Heureusement l'Esprit veillant sur sa création, les Evangiles canoniques, ont conservé ici et là des traces de la présence de nombreuses femmes auprès de Jésus, par exemple lorsqu'elles suivent le prophète qu'elles l'aident ou le recueillent. Egalement sous la croix il n'y a que des femmes. Enfin après sa résurrection, c'est à  une femme, Marie-Madeleine, qu'il se montre pour la première fois.

Malgré tout, le clergé restant volontairement aveugle et se contentant pour cela du seul avis d'un misogyne célèbre – St Paul, conserva les prérogatives d'une culture judaïque patriarcale, qui les arrangeait bien. Seuls les hommes avaient le droit d'enseigner et de paraître en public. L'Evangile de Marie-Madeleine montre ainsi St Pierre – ici l'Eglise, qui interdit à Marie-Madeleine – la femme, de prendre la parole en assemblée, mais le peuple – les disciples, lui, a bien compris qu'elle a des choses à dire si on lui donne la parole. Jésus, l'ayant enseigné personnellement « sur sa couche », il est bel et bien plausible de penser qu'elle aie eut droit à un enseignement particulier, différent de celui des autres.

Si donc dans les sacerdoces, la femme n'eut pas la parole, dans le couple, le clergé s'est paradoxalement plus adressé à elles, car elles sont naturellement plus enclines à croire leurs mythes et superstitions, induisant un infantilisme pieux qui est alors un poison pour la maturité intellectuelle et psychologique du couple. Inversement celui-ci, en auto-édification intellectuelle libre, et obéissant aux lois naturelles et spirituelles de la vie, se renforce forcément individuellement et mutuellement jusqu'à ce qu'il devienne autonome dans sa gestion de la vie, ce qui est parfaitement normal, puisqu'à eux deux, ils ont conservé ce souvenir d'être comme « des dieux »[2]. Or c'est à DEUX que cela se fait !!

 

On a vu également à quoi conduisit l'absence de souplesse féminine dans les aberrations doctrinales hyper intellectualistes des religions rendues ainsi intolérantes, car dès lors qu'elles furent soumises dans leurs raisonnements au principe exclusif rationnel et rigide du « pour ou contre » aristotélicien, elles perdirent toute la souplesse féminine nécessaire pour comprendre un réel paradoxal, que SEULE l'imagination et la raison associées peuvent appréhender. Ce qui permet alors de convertir les âmes en s'adaptant à elles, ce qui met en avant un autre problème, celui de la brutalité masculine inévitable lorsque la féminité est rejetée du monde.

Il est d'ailleurs facile de constater les méfaits de l'absence de femmes dans les politiques arrivistes, violentes et machiavéliques, qui sont le fait de décisions d'hommes tout puissants (bien qu'aux mains eux-mêmes de puissances financières et occultes), entre eux, et le résultat flagrant et affligeant de cette situation est aujourd'hui devant nos yeux.

Enfin, les sciences cartésiennes « rationolâtres » – au mépris dela pensée véritalbe de Descartes, et dogmatisées, sont l'aboutissement d'une culture typiquement masculine, qui n'a jamais laissé de place décisive aux femmes dans les livres ni les laboratoires. Cette science, parfaitement masculine et matérialiste, est conduite par des savants incapables de naïveté et d'honnêteté intellectuelle face à ce qu'ils ne connaissent pas, parce que leur imagination, qui pour eux est « la folle du logis », est bridée, et les empêche de « concevoir » l 'existence  de « l'inconnu », du « mystérieux », de l'invisible. Il est pourtant indéniable que les plus grandes découvertes de la science sont le fait d'hommes imaginatifs[3] la plupart du temps attirés par les sphères de l'Esprit et de la Métaphysique, ayant par ce fait une attitude honnête face à l'inconnu, qu'ils sont conditionnés à ne pas rejeter à priori.

Ce n'est pas un hasard, si la virginité a été parfois confondue avec la naïveté, car la virginité de l'esprit, est une qualité qui permet de tout appréhender, de tout « conçevoir » avec un regard d'enfant. Et c'est là la première qualité du savant qui veut faire la lumière sur toutes choses, pour avoir la « révélation ».

Vous avez ainsi pu voir par tous ces éléments, que le couple aimant et agissant pour son prochain, s'engageant sur la voie de son salut, deviennent roi et reine, clé du salut de l'humanité.
Le Zohar dit que la beauté suprême, c'est Eve attachée aux côtés d'Adam. Ainsi rien ne peut se FAIRE = 39 = DIEU, de bon, de beau, de bien, au niveau politique, social et métaphysique en dehors d'une prérogative décisionnelle du couple, s'il est actif mais « à l'image de Dieu ».

L'Apocalypse, la r'EVElation du Verseau, verra naître ce « flux d'amour » = 135 = Dieu homme-femme = Le couple marié, entre l'homme et la femme intellectuellement et spirituellement couplés et accouplés, devenant cellule exemplaire de la Société Universelle. La femme voilée dans l'ancien testament, sera alors enfin dévoilée et mise en lumière, avec toutes les prérogatives qui lui sont dues.

Pour aujourd'hui, nous espérons avoir été utile à toute personne, y compris célibataire (« Celi – Ciel  bas Terre »), qui bâtit avec l'autre dans le contexte de la société, du travail, des relations amicales et fraternelles (base absolue et primordiale de l'entente dans le couple, justement), et nous vous invitons à réfléchir (et pourquoi pas agir) sur cette construction fantastique offerte à l'homme, entérinée par toutes les traditions et l'expérience quotidienne.

 

Xeon, mai 2001

 


[1] Il est paru récemment, aux Editions First, deux petits livres humoristiques qui traitent très bien cette conception différente de l'amour, liée à la psychologie de l'un et de l'autre sexe. Ces livres sont  « Pourquoi les femmes ne savent pas lire les cartes routières », et « pourquoi les hommes n'écoutent jamais », de Allan et Barbara Pease.

 

[2] Jean, X, 34

[3] A ce sujet, lire de Von Däniken : « le livre des apparitions ».

[4] Couple et Alchimie, André Bouguénec, édition Opéra