Connaître l’amour (dialogue entre Dieu et l’enfant)

Connaître l'amour (dialogue entre Dieu et l'enfant)

 

– Dites, mon Dieu, Vous qui avez créé l'Amour, ô, dites-moi, mon Dieu, qu'est-ce que c'est que l'Amour ?

– Mon enfant, Je ne l'ai pas créé l'Amour, Je l'ai seulement conçu. Comprends-Moi bien, à l'Origine, Je l'ai plus exactement rêvé, imaginé. Comment aurais-Je pu connaître le goût de l'Amour, puisque J'étais seul, absolument seul avec mes rêves, Mes myriades de rêves ! Vois-tu, il faut d'abord être deux au moins pour que naisse l'idée d'un rapport, de nombreux rapports.

– Mais Seigneur mon Dieu, des rapports avec les gens, mes camarades, mes parents, j'en ai des tas ! Où est l'Amour dans tout çà ?!

– Où il est ? Justement, c'est à toi de le découvrir et, l'ayant deviné, tu le crées et c'est à toi de l'épanouir. Mais ce que tu as trouvé, c'est une sorte de goût sentimental, de plaisir d'être avec quelqu'un plutôt qu'avec une autre personne ! Déjà tu constates qu'instinctivement tu sélectionnes un rapport parmi d'autres rapports.

– Ben oui, Seigneur Dieu, j'ai choisi certains rapports privilégiés qui me plaisaient. Mais je ne sais pas trop pourquoi. Dois-je comprendre que l'Amour c'est un rapport ?

– Oui, fiston, l'Amour est avant toute chose un rapport, nous en reparlerons. Et sache ceci, pour comprendre un mystère il faut absolument en saisir les mots qui le dé-signent et de bien des façons. Ainsi le mot Amour fourmille d'attributs qui t'aident à faire éclore le formidable enjeu qu'il représente pour l'homme. Amuse-toi à trouver ces qualificatifs. Le mystérieux de l'Amour est qu'il n'est pas identique pour tous. L'Amour est un trésor individuel, personnel. Hélas on le nomme, on le prend pour une généralité qui concerne tout le terrestre humain.

Tu sais, Mon ami, si à l'origine des êtres, et pour eux, et pour Moi, J'ai conçu l'Amour, tu n'imagines pas l'immense variété, l'infinie diversité de caractères qu'il Me fallut découvrir et composer pour préparer ce Viatique complexe qui allait faire manoeuvrer cette Marionnette principale qu'on nomme un Humain.

– Mais mon Bon Dieu, une marionnette n'a pas de sensibilité, de sentiment !?  

– Justement, fils, il fallait y programmer tout un clavier de réactions sensibles par rapport à telle et telle circonstance, par rapport à d'innombrables images différentes ou expressions d'autres êtres, etc… Ces réactions s'enregistraient en milliers de mémoires et prenaient vie dans les interactions des réseaux physiologiques de l'Homme.

Oui, tu ne comprends pas où est l'Amour là-dedans ! Eh bien c'est la chose la plus cachée, invisible que j'ai dissimulée dans l'organisme humain.

Pourras-tu comprendre que l'Amour est d'abord un potentiel, quelques chose en puissance mais qui n'est pas encore né ?

– Mais Père Bon Dieu, comment peux-tu cacher quelque chose qui n'existe pas ?  

– Bon, écoute, Je vais essayer de te faire comprendre. Peux-tu admettre qu'il existe des choses invisibles dans le domaine de la Matière parce qu'elles sont constituées d'une énergie d'une tout autre dimension ? (Energie = 63). Dis-donc, tu as une mémoire qui possède en puissance tout ce que tu as fait, ou vu, senti, pensé. C'est énorme ! Et pourtant, si tu ne penses à quoi que ce soit qui y est inscrit, réfléchis-bien : il n'y a rien !! Tu es vide ! Et néanmoins, de ce vide énormément comblé d'invisibles potentiels, tu peux mettre en route, idées, sensations, actions ! Ainsi l'Amour est inscrit en toi, en tous, vous ne le savez pas. La preuve, vous ne le reconnaîtriez pas s'il n'était déjà imprimé en vous. Le rien ne produit rien ! Il vous faut donc le réveiller, le révéler, l'édifier vivant. Mais c'est primordialement une énergie. Cette énergie a pour corollaire : la colère. Cette double énergie qui mécanise la marionnette humaine et qui la fait mouvoir est la résultante de la chute de l'ange.

D'abord, comprends-moi bien, l'Ange a été construit, édifié totalement par Moi. N'oublie pas que J'ai rêvé l'Amour, aussi J'ai inclus ce rêve, tangiblement dans l'Ange : il Aimait d'emblée tout ce qu'il faisait sous mon inspiration, les Anges s'Aimaient entre eux, premier potentiel de la fraternité, enfin tous M'adoraient !

Tu piges bien J'espère le début du processus, de la Source et de l'origine de l'Amour ?

– Euh…oui..!

– Hum ! Enfin, tu vas mieux comprendre. Je te disais donc que l'Amour et la colère ont pour base active une énergie qui allait, sous ses deux aspects mobiliser, rendre mobiles mes marionnettes humaines sous formes de pulsions et d'instincts, évidemment programmés.

Bref, c'est la colère de l'Ange lors de la Révélation qu'il avait toujours été "manoeuvre", main d'oeuvre et manoeuvré qui se déclencha en Révolte et provoqua sa "culpabilité" coupable c'est à dire, Je te le rappelle : son coupage en deux des parties masculine/féminine. Je te rappelle également que J'avais provoqué tout cela et que Ma propre fausse colère marqua ces Anges de leur culpabilité.

Et pourtant, Fiston, Ma colère était une énorme projection d'Amour pour ces créatures, et c'était l'énergie de départ sur Terre, leur nouvelle Matrice-Mère où ils devaient "prendre vie" par eux-mêmes. Explosion "Terrible" ! Ce fut le véritable Big-Bang de la Vie, plus exactement de l'Amour mis en route dans l'Espace et le Temps.

Ouais, Mon Fils tu vas Me dire, pas la peine, tu le penses), que faire de l'Amour avec de la colère, c'est pas sérieux, c'est pas normal et c'est pas évident non plus ! Eh bien non, car en tout ce que J'ai conçu et fait, l'évidence vient toujours APRES et inéluctablement, vous vous en apercevez, non ?!

Bon, comme tu es attentif Je te donne un recoupement que tu sais mais que tu ne pouvais comprendre.

Tu ne connais bien de ce que vaut une graine, par exemple, qu'après un temps plus ou moins long de nourriture : de sève et autres et donc qu'à son épanouissement, après son processus d'évolution.

Bah, comme tu es un tout petit peu épanoui, tu vas comprendre ce que le Verbe vous préparait comme jalon de recoupement, de référence : anciennement, colère se disait ire, en latin ira, on le retrouve dans irritation, celle-ci, mouvement d'humeur, suscite une émission de bile, cholera en latin, d'où l'assimilation populaire entre bile : colère et irritation : ire. Or le mot latin colere signifie "aimer avec passion", adorer, honorer. Tu constates dans l'amour violent et la colère, la même effervescence d'humeur, d'irritation du sang.

Bien sûr, on peut classer l'Amour et la colère dans le même caractère et même mot de "Passion". Tu remarqueras, fils, que le mot passion a pour valeur "93". Tu sais pourquoi, j'espère. Alors, considère que rien en effet ne s'élabore vraiment sans passion, en Bien, hélas aussi en mal. Mais ce qu'il en résulte, c'est de l'énergie, et comme je te l'ai dit, elle peut toujours servir et alimenter l'Amour. Rappelle-toi bien cette formule évangélique assez troublante pour les croyants surtout pour les "bénis-oui oui", les bigots et les âmes exclusivement pieuses ! Je les avais pourtant avertis tous ces rituelistes superstitieux : "Ce ne sont pas ceux qui me disent "Seigneur, Seigneur"…Je ne les reconnaîtrai point ! ".

– Mais voyons Père Bon Dieu ce sont tout de même des âmes et des cœurs qui se sont ouverts !!

– Eh oui mon garçon, mais J'ai dit aussi : "Vous dites, et ne faites point ! ". Ces âmes et ces cœurs ouverts, comme tu dis, Me déversent des louanges dont je n'ai que faire. Je veux des Fils et non des pieuseries ! Certes Je veux de l'Amour, mais encore une fois, il n'y a d'Amour que des preuves d'Amour. Or ces preuves Je les ai déjà décrite jadis et très précisément par mon apôtre Paul : (I Corinthiens XIII:1 et suite) sur l'Amour.

Mais aujourd'hui, J'exige que vous cherchiez à Me connaître, et J'ai inspiré la Science à ce sujet et toutes ses disciplines qui parlent de Moi, mais que vous ne voyez ni n'entendez. Vous croyez que J'ai besoin de Temples ; la Terre, si prolixe quand vous voulez l'entendre est mon plus beau Tabernacle, la plus Belle Table Sainte de Communion et de communications !

Mais non, vous ne prétendez M'Aimer que dans des Temples, froids, assombris et sonores de voix creuses et toujours implorantes, alors que Je vous ai tout donné pour être comblés.

L'Amour, vois-tu, petit, comme je te l'ai dit au début de tes questions, c'est "un RAPPORT", d'abord un rapport avec dieu en tant que Créateur et avec ses Lois, puis en même temps avec le Père et la Mère d'Amour si vous voulez en recevoir.

Mais pour en recevoir en plus de tout ce que vous n'avez pas voulu VOIR, il vous faut leur présenter, leur donner vos créations. Or vous fûtes nés de Ma volonté pour CREER de l'Amour en vous et entre vous, librement, puisque Je ne puis le faire, sinon vous seriez des…aimantés, des esclaves comme mes Anges, amours sans mérites et sans intérêt pour Moi ! Oui, toi tu M'Aimes, puisque tu Me poses des questions, que tu cherches à Me mieux connaître. Car, vois-tu, on Aime vraiment que ce que l'on connait bien. Or, Mon fiston, regarde tous les croyants du Monde depuis qu'ils lèvent le nez ou embrassent la Terre, ils prétendent adorer leur Dieu alors qu'ils n'en connaissent rien sinon des bribes dérisoires ou des mensonges, plus gravement encore : des leurres.

Enfants de la Terre, vous devez connaître la beauté et la richesse généreuse de votre Mère; enfants de Dieu, vous devez par cette Mère-Matrice deviner et connaître votre Père par ses créations et créatures.

Il vous faut Aimer tout cela, car tout cela c'est de l'Amour présent qui vous est présenté de toujours comme un présent du Ciel. Sans compter votre vie qui vous fut donnée, gratuitement !

Oh oui, vous faites de jolis poèmes sur la rose, sur la femme, sur l'Amour, mais pensez-vous à en comprendre l'Auteur Divin, à en deviner les messages en leçons de Sciences de la Vie ?

Lorsqu'on vous offre un beau bouquet de fleurs, vous détournez-vous de la main qui vous le remet sans remercier ni vouloir savoir pourquoi cette délicate offrande ? n'ayant de souci que le mettre en vase et l'admirer ? Alors le donneur se détourne aussi, reprend la porte et ne revient plus.

Tu comprends Mon ami, qu'en toutes ces innombrables occasions de découvrir et d'Aimer, tout simplement l'Humain n'établit pas de Rapport.

Comprends bien ce terme extrêmement important, c'est l'assise même et l'âme de l'Amour.  

– Oui, bon, c'est sûrement important puisque tu le dis, mais quand même je ne vois pas le rapport ?!

– Oh mais tu vas le voir, fais moi confiance ! Ecoute bien. Un rapport, c'est ce qui unit deux êtres, deux choses,deux nombres, quelles que soient leurs proportions de valeurs. Ce qui compte c'est qu'ils soient en rapport, en contact et en échanges, leurs rapports mènent à des compréhensions utiles à leur rapprochement. Le problème c'est que ces rapports peuvent être bons ou mauvais, sympathiques ou antagonistes, intéressés ou indifférents, etc.. De plus ces deux propositions dans leur diversité peuvent être les mêmes entre deux êtres ou objets ou différentes. Ce qui compte absolument c'est que s'établisse "le contact" (=93) entre eux pour cumuler des éléments à débattre, à accorder.

Mon petit vieux, ça te semble compliqué mais constate que ces rapports représentent toute la société humaine en leurs rapports et les valeurs de ces contacts. Mais aussi toute la recherche et la science entre l'Homme et les objectifs dans la curiosité des rapports et la façon de contacter les choses !

En fait, mon bonhomme, le problème essentiel est d'améliorer puis de parfaire les rapports et contacts entre les êtres et entre ceux-ci et toute chose, pour leur édification et une Connaissance dans une Orchestration d'Harmonies.

C'est simple, mais c'est le bipède qui est compliqué, regarde : "un rapport" = 139 ce nombre indique nettement que toute tentative de rapprochement appartient "à Dieu" = 1-39. Sinon toute passion exclusivement humaine le mène à la lassitude, à la haine ou à sa destruction. C'est désormais l'exclusive loi de la Paix et de la Lumière de l'Homme qui est de tout "rapporter" à Dieu et d'en déterminer le chemin passionnel non plus sur le sacrifice mais sur le bonheur et la joie et sur l'Unité des Rapports devenant des Accords. C'est la Fraternité au Nom du même Dieu. C'est la "Concorde" (avec le cœur) comme la place du Centre de Paris et de l'avion du même nom qui emmène l'Homme au ciel !

Mon attentif ami, tout ce que J'essaie de te faire comprendre, Je l'ai dit plus courtement il y a 2000 ans, mais aussi efficacement : "Aimez votre prochain comme vous-mêmes et Dieu par dessus tout ! " Je suis plus explicite en vous parlant des rapports qui doivent être une démarche de rapprochements dans le divin plutôt que cultiver l'animosité dans les divisions.

L'unité d'un couple est son Amour établi sur son rapport avec leur Père Mère divin et ses innombrables rapports d'échanges et de permanentes compréhensions sous son égide.

Attention, fiston, être "en rapport" = 123 (1-2.3) c'est non seulement l'ABC de la vie et de l'évolution, mais c'est une progression vers l'infini. Et si vous n'en faites pas une Passion au départ, bonjour les dégats et l'ennui comme vous dites. Je répète : Le Royaume des Cieux est pour les Violents, les Passionnés de Me conquérir et de Me Connaître, alors Je les comblerai sans cesse et à jamais.

– Hélas, les couples se figurent qu'il n'existe que leur amour et que leur suffit leurs tranquilles minauderies et leurs jeux câlinants ! C'est beau ! c'est bien ! c'est bon ! n'est-ce pas chérie ? Passe-moi ma cravate !

Ah ces corps de peau lisse qui, sous les Temps se plissent comme ces cœurs lassés et blasés des ritournelles usées, Passions enflammées devenues souvenirs flétris et fanés ; mais où sont passées vos ardeurs d'antan ?!

Tiens, toi qui m'écoutes comme un élève, s'est-on seulement aperçu de l'importance essentielle de ce mot pour l'Homme ? Elève !

Elève, ce mot apparut au XVIIème siècle et fut classé avec ses composés dans la famille du mot : léger, levis en latin, né, lui au XIème siècle, groupant sous sa souche, synonymes et composés : alléger, soulever, agile, qui pèse peu, etc..

Cela voulait-il dire que l'on n'instruisait qu'une sélection d'enfants ou d'apprentis qui n'étaient point lourdauds ou balourds d'esprit ? Il semblerait, car le fait d'enseigner est bien d'élever, de faire monter le niveau d'esprit d'un être. De rendre légers et vifs les possibilités de son esprit.

Si toutes les plantes s'élèvent vers la lumière solaire, l'humain n'est pas dispensé de s'élever vers celle de Dieu et de l'Esprit ! Remontant plus loin, la graine humaine ne fut-elle pas "pré-levée" sur l'Ange, symbole ailé de légéreté et d'altitude, avant sa chute, afin qu'en Terre elle apprenne à "s'élever" vers Dieu, vers l'état primordial de sa nature angélique avant sa révolte !

A la messe, le moment d'adoration n'est-il pas à l'élévation ? Je désire faire comprendre que l'enfant aussi bien que l'adulte ou un dieu en progression, sont à jamais en perpétuelle Elévation.

Tout être pensant est élève, toujours, et il doit s'élever, aux deux sens du terme, c'est à dire s'éduquer selon les règles de la Vie et de l'Esprit et aussi s'alléger des attraits tentateurs mais alourdissants de l'exclusive matière. Il doit élever celle-ci à d'autres niveaux de compréhension et d'utilité.

L'Apprenti initié ne doit-il pas obligatoirement "déposer ses métaux" (ses lourdes erreurs, carences, habitudes…) à la Porte du Temple ? Pour s'élever il faut se débarasser de tout ce qui pèse inutilement sur l'âme.

Ainsi l'homme qui se croit élevé à des sommets de la société, perd le viatique de sa vie qui est de se considérer humblement et à jamais comme un élève de la Vie, de Dieu, dans Sa Lumière en éternel Apprenti.

C'est le lot ineffable de l'orgueilleux Archange humanisé d'avoir enfin trouvé son Bonheur d'être "devenu comme un petit enfant" au regard de Dieu.

Le créateur exige l'Amour, mais aussi l'Amour de la simplicité sans quoi la Vanité, l'Orgueil prennent place et détruisent tout. La notion d'élève va de paire avec l'Amour, car s'il est un infini parmi les infinis, c'est celui-là seul qui enrichit inépuisablement tous les Enfants du Père… Rappelez-vous "Croissez et Multipliez", il n'a pas été question de limite, car en cet ordre il n'était question que de qualité et non pas de nombre à l'exemple de la prolifération animale automatique, mais de la croissance élévatrice de l'Amour se multipliant fraternellement.

Quelle que soit sa Science, jeune homme, l'homme ne peut croître qu'avec et dans l'Amour, seul le cœur élève l'esprit de l'être vers Dieu. Tout le reste n'est qu'agitation cérébrale et mécanique. La Bonté, la générosité, la bienfaisance, le dévouement, sont des vertus liées à la liberté totale du cœur, et c'est ce libre choix primordial fait dans le Bien et le Bon qui s'intègre dans l'idéal divin de l'Amour, et cela seul réjouit votre Créateur. Tout le reste, il peut le fabriquer !

– Oh ben oui, Père Bon Dieu, mais alors il n'y a pas que cela dans la vie ! Tout ce que je fais en dehors d'un beau geste serait inutile ?!

– Non, Mon garçon, si tu sais que tout ce que tu apprends ou que tu fais, ou que tu inventes est lié au Bonheur de ton prochain. Faire plaisir dans les lois correctes, c'est Aimer. Apprendre aux autres à Aimer découvrir Ma Création en toute chose, c'est Aimer. Apprendre pour Me découvrir et mieux Me connaître c'est Aimer. Soigner une maladie ou une blessure même d'un animal, c'est M'Aimer ! Admirer les fleurs et la Nature, tout ce que J'ai conçu pour la joie de vos yeux et vos appréciations sont les témoignages de Mon Amour pour Mes enfants. Ne regardez pas, n'admirez pas pour voir, mais pour comprendre et faire comprendre. Car J'ai inclus partout les secrets de la Vie afin que vous appreniez à devenir des créateurs.

Ainsi vous élever vers Moi par Ma Création c'est élever richement vos enfants et votre prochain. Et comme Mes créations sont des infinitudes de mystères successifs, vous êtes pour toujours Mes Elèves. Mais, curieux paradoxe, des élèves de plus en plus créateurs "à Mon Image" ! – Bon, mais alors mon Papa Dieu, si j'ai bien compris, tout ce qu'il est possible de faire avec nos cinq sens plus le cœur et notre esprit, c'est de l'Amour !

– Oui, bien sûr, mais attention, seulement comme tu l'as appris : dans le Bien, le Bon et le Beau. C'est ce choix qui honore ton élévation et ton Amour. Car rejeter le Mal, c'est être exemplaire et c'est aussi une façon d'aider les autres et donc d'Aimer !

– D'accord, Père Bon Dieu, mais être ton élève, c'est quand même pas toujours marrant, ni facile. Le prochain, comme Tu dis, c'est pas de la tarte à la crème, c'est plus souvent des cactus !

– Nous y voilà ! Ouais, toi aussi, tu aimes la pâtisserie toute faite. Sais-tu ce que c'est que de mettre la main à la pâte, justement, et de préparer toi-même tes gourmandises… du cœur ! Vois, puisqu'on en est aux tartes, tout le circuit qui aboutit à ce "dessert" agréable, depuis les ingrédients naturels, blé, farine, lait, oeufs, sucre, parfum, etc, jusqu'à la cuisson qui exige un feu qu'il te faut payer, d'ailleurs comme tout le reste…

Ah, je vois que tu as pigé ! Eh oui, toute satisfaction est normalement le fruit d'un travail. Ton blé n'est pas une création spontanée, il y a sa culture ; tes oeufs, fruits d'un élevage, etc, etc… Il n'est pas bon de toujours éviter l'épreuve du travail. Quel qu'il soit, avec l'esprit que Je vous en ai donné, il est le sport d'accomplissement de l'homme, le plus noble ! – Eh oh, gamin, ne me regarde pas de travers ! Je te le dis, si tu méprises certaines "corvées", c'est que tu méprises les personnes qui sont obligées de les assumer (quelque fois pour toi) pour gagner leur pain !

Bon, ceci dit, il ne t'est pas interdit de passer à une profession plus agréable, mais, au nom de l'Humanité dont tu fais partie, il n'est pas mauvais que tu communies à la sueur de tes frères inconnus qui triment sur cette Terre. Bizarre communion, oui, mais mon vieux, si tu la fais bien, c'est un acte d'Amour, et ça paie sur le Karma planétaire et le tien !

Bref, Fiston, ne méprise rien, mais améliore. Et ce que tu fais, toujours, aime-le et fais-le bien. Tu es ton propre patron et ton propre juge. Ce faisant, tu te formes, et oui, tu t'élèves vers Moi ! En fin de compte tu deviens fort, calme, serein, maître de toi et, encore une fois, tu communies avec le monde du Travail. Pourquoi ?

Eh bien Mon cher, parce que l'Univers et tout ce qui s'y trouve, et Moi avec, sont les fruits du TRAVAIL. Il reste, bien sûr, pour les hommes, à rendre au mieux des conditions tout travail : agréable.

Ah, Je t'ai donné, à propos de la tarte, l'image du "dessert". C'est ce qui allèche toujours les enfants, pressés d'arriver à la fin du repas, oh, les adultes aussi !

Je n'ai pas choisi ce symbole par hasard. Curieusement le mot dessert est placé étymologiquement (voir le Dictionnaire Picoche) dans la famille des mots qui ont pour racine le mot serf signifiant : qui est à l'état de servitude.

J'ouvre une parenthèse pour te faire remarquer que toute l'engeance angélique, à son insu, était à Mon Service, à l'état de servitude, d'où le drame de cette révélation qui provoqua la révolte angélique et la chute d'une grande partie de Mes Serviteurs en ce bas monde.

– Dessert, servitude, mais mon Dieu ça n'a rien à voir !!

– Que tu crois ! Pourtant la racine de ces deux mots issue de l'indo-européen est swer qui signifie : "faire attention" et qui a suscité bien des substantifs, dont celui de servir, justement, et entre autres d'observer. En grec la signification découlant de la même source est horân, qui veut dire regarder, faire attention, voir, d'où horama "spectacle" que tu retrouves dans notre panorama.

– Ben, mon Papy-Dieu, tu parles d'un dessert !

– Eh oui Mon Ange, même c'est un dessert varié, la preuve. Bon, Je te résume la sémantique de ce parcours de "nourritures" vers la fin d'un certain repas, tu as compris J'espère que tu te nourris de quantités de mets pour ton esprit à la Table Ronde de la Terre. T'es-tu rendu compte que, comme l'Ange, tu y es en servitude, en état de servir, de te servir en découvertes et d'en servir les autres. Tout est spectacle à bien voir et à stimuler ton attention. Comme le mot SERF, tu es au "Moyen-Age" entre ta genèse angélique et celle de ta divinité. Et tout ce parcours est pour toi nécessairement une Servitude basée sur quantités d'examens !

Mais, mais, ne t'inquiète pas, à mesure que tu sais et que tu veux servir, ce faisant tu te sers aussi en toute conscience des desserts de Dieu, de Ses gâteries.

Bon, cette parabole te fait-elle comprendre que servir c'est Aimer et qu'Aimer c'est Servir et ME servir aussi, car Je te le rappelle : Je ne puis créer l'Amour, il me faut des Serviteurs qui pétrissent la pâte de mon R'Eve en la faisant Vivre par leur cœur. C'est pourquoi Je vous disais jadis : "Vous êtes le levain de la Terre". C'est pourquoi Je vous faisais rompre le pain en Mon Nom dans ce partage entre vous qui est le service que vous Me rendiez et à vous aussi en Nous communiquant l'Amour, à Moi celui que J'avais rêvé, espéré, à vous celui que vous faisiez Vivre.

Voilà la Seule Communion qui M'agrée et qui vous sert.

Et votre Amour Me faisait Père, Votre Père.

– Mais mon Papy-Dieu, alors, que signifie le sacrifice de la Croix et le sacrifice de la Messe ?!
– Un assassinat Mon fils, un crime sur la potence et un crime quotidien dans le calice des sacrificateurs aveugles, où ils prétendent en Mon Nom transformer le jus de la vigne en Mon sang pour le boire ! Parce que mon corps humain n'est plus à leur portée, le serait-il aujourd'hui, Me saigneraient-ils pour Me boire comme des vampires ? Auraient-ils plus de cœur et de lumière ce faisant, et de manger Ma chair d'homme ! Mon Enseignement est devenu depuis 2000 ans une religion de cannibales, et cela outrageusement au nom de l'Amour qu'ils prétendent Me porter !

Ai-je, par Mon Fils, jamais eu l'air d'un agneau qui s'offre à être égorgé pour sauver des multitudes de générations de paresseux, de lâches, de feignants, d'attentistes bigots !!

Ce que J'ai dit jadis était clair : " Allez et apprenez ce que signifie cette parole : Je veux la miséricorde et non le sacrifice " (Matt.9:13). "Aimer votre prochain comme vous même, c'est plus que tous les holocaustes et que tous les sacrifices ! " (Marc 12:33). Des millions de messes et de communions d'hosties n'ont pas sauvé ce monde parce que croire en Moi n'est pas une preuve d'Amour. Mais croire en l'homme pour faire de lui un être bon, c'est Me servir, même si l'on ne croit pas en Moi. Je Me présenterai toujours quand il faudra à ceux qui auront voulu Aimer.

L'Amour, où qu'il soit, est la manifestation de Ma Présence. Donnez ce Pain, c'est Moi que vous nourrissez et Je vous le rendrai au centuple.

Ne confondez pas non plus l'Amour avec les instincts innés et naturels que J'ai programmés en vos organismes. Il y a des attraits obligés que vous observez chez les animaux, les mêmes que vos instincts sexuels, les parades de séduction, l'amour et les soins des petits.

Ces agréables rapports qui rapprochent les couples ne doivent rien à votre volonté, mais Je vous en ai fait des obligations afin que vous appreniez les douceurs des amours et le don de soi. Mais Je vous le dis, ce n'est pas avec cela que vous créez les véritables sentiments de l'Amour.

Vous vous devez de dépasser ce que fait d'instinct l'animal. Enrichissez ces rapports naturels par les devoirs chrétiens que comportent votre foyer. L'Amour et la Tendresse doivent s'exploiter dans l'enrichissement réciproque de votre intellect, de votre intelligence, de votre esprit et de votre âme. C'est en cela que s'exerce l'Amour d'un couple tout le long des ans qui les mûrissent et qui épanouissent leur communion véritable, prémice de leur espoir et de leur volonté d'Androgyne en édification. Ce "Mariage" est toute la vie et vos anneaux sont ces "alliances" qui vous allient, vous lient à Dieu et vous Marient dans la transparence christalline perpétuelle de votre Amour.

L'Amour ne vit que s'il se prouve ! Et là, mille et mille manières délicates, subtiles, patientes, ou héroïques s'appliquent à chaque cas en présence d'attentions. Ainsi se forme en vous l'Etre d'Amour impérissable et rayonnant qui s'achemine vers son état divin de créateur.

– Mais Père Bon Dieu, je croyais l'homme créateur !

– Oh, bien sûr, mais as-tu pensé que l'homme est aussi créateur de Mal, tu n'as qu'à voir, et ce Mal a des millions de visages. J'ai dit "état divin de créateur", et nous en revenons au principe d'élévation, car qui ne s'élève pas ni n'élève son prochain, détruit toute possibilité de Vie. Ne confonds pas la Vie, faite nécessairement de conscience divine effective, avec l'existence ! Car une brique ça existe, même si tu élèves une maison avec, mais ta maison, elle, ne peut vivre. Ne vit que l'être qui a un cœur, mais à condition que cet humain soit volontairement Humaniste ! Tu vois la différence entre l'indifférent et celui qui prend part active à l'amélioration de l'Humanité dans le milieu où il se trouve.

Etre créateur, c'est susciter les âmes à s'élever. C'est seulement ainsi que l'Homme est "à l'image de Dieu" dès lors donc où il tente de donner des enfants à Dieu en ouvrant les consciences et les cœurs. – Mais alors mon Bon Dieu, la vie, c'est drôlement sérieux ! Mais on ne m'a pas appris à m'intéresser aux autres, à m'occuper de ceux que j'aime ou qui ont besoin d'aide !

– Drôlement sérieux dis-tu, ça t'inquiète ? Ta jeunesse peut-être te semblerait vidée de l'insouciance ! Non Mon ami, aider est un grand jeu où l'enthousiasme fleurit face aux joies que tu procures. Tu fais connaissance avec des sentiments nouveaux. Tu te sens vivre et utile, et tu reçois des amitiés dont tu es fier, qui agrandissent ta vie de liens affectifs et d'échanges joyeux.

Viendra un Jour où la Société sera faite d'Amitié, elle ne connaîtra plus de solitaires, d'abandonnés, de déçus, car la Conscience planétaire sera changée à l'Heure que J'ai prévue. Mais il faut dire que vous n'aurez plus guère de mérite.

Mais avant ces Temps sereins, Je voudrais tant que vos choix, libres encore, inaugurent ces rapports où le pardon fait place aux discussions arides, où les reproches cèdent leur colère à une volonté d'entente. Car enfin, qui donc se croit parfait pour mépriser autrui ! Faites la part de vos aveuglements et comprenez des autres leurs sensibles problèmes.

Vous êtes Mes enfants et voir vous détester pour des humeurs futiles, Me désespère d'avoir conçu l'Amour. A quoi bon la volonté que J'ai créée en vous si pour l'essentiel de votre vie et de votre bonheur, vous ne voulez bâtir sur l'épreuve des heurts la douceur fraternelle en rejetant l'orgueil.

Qu'importe d'avoir raison, qu'importe d'avoir tort, si la haine est le prix d'une opinion vainqueur, à Mes yeux en ces joutes il n'est que des perdants.

J'ai inventé pour vous un mot qui est : "pardon". Car les petites querelles vous mènent à la haine et parfois jusqu'au crime, pour le moins en vos cœurs. Vous êtes Mes enfants, frères et sœurs vous êtes, est-ce si difficile, au Nom de Mon Amour, d'arranger en M'Aimant vos petits différends ?

Maintes fois parmi vous J'ai souffert de vos haines et J'ai souvent pleuré d'avoir rêvé l'Amour, conçu votre bonheur, ce fut tout le contraire que ce monde a forgé. Et ceux qui ont ouvert leur cœur à Mon Désir se voient en ce monde fou, blessés et méprisés, comme des étrangers dont l'exemple dérange l'agitation absurde d'un peuple artificiel.

Si les nations sont belliqueuses c'est qu'à la base des élaborations sentimentales des individus, les ressentiments se heurtent et l'épidémie microbienne des mauvaises humeurs humaines se répand comme un nuage dans l'égrégore planétaire.

– Mais, dis, mon Papa Dieu, alors, si je me bats en colère contre un copain, j'ai une responsabilité dans les conflits des nations ? Mais c'est pas possible !

– Eh si Mon fils. Jette un caillou dans une eau dormante et tu vois son choc se répandre en ondes grandissantes au loin de son point de chute. Toi, humain, tu es une cellule malade, l'onde de ton humeur se répand en contagion sur ton prochain puis plus loin encore !

  Ne vous ai-Je pas dit à cause de cela : aimez-vous les uns les autres ! Sinon la mauvaise humeur et la haine, comme un souffle satanique, vous embrasent les uns les autres.

Vous avez connu la guerre et ses malheurs, ses atrocités et ses dépenses, pourtant, l'une finie, vous vous mettez déjà sur vos gardes pour recommencer ! Comprends-tu mon enfant l'horreur, déjà, de tes jeux guerriers ?

La bravoure, vois-tu, elle se fait contre toi-même en voulant vaincre tout ce qui n'est pas digne de faire de toi mon héros, d'être un homme capable de remédier aux problèmes et aux déviations des autres. C'est pourquoi d'abord tu es un individu en "indivi-Duel" avec toi-même. Ce duel indivisible du Bien et du Mal en toi est ton propre exercice de lutte et de victoire. Mais le Mal et le Bien, sont vraiment "visibles" qu'en possédant les principes divins, le mot in-Di-visible te le confirme. Tu ne peux rien séparer de l'indivisible Loi d'Amour. Tout est disposé pour cette transmutation du Mal en Bien. Voilà ta guerre, ton champ de bataille et l'objet de ta victoire pour faire partie de la Paix divine définie et définitive cette fois.

– Ah bon, eh ben j'ai compris, Papy Bon Dieu, mais c'est un sacré sport !

– Pas tout à fait, dis plutôt un Sport Sacré. C'est la lutte, toute une "nuit", de Jacob avec l'Ange (Osée XII-5). Ce qui symbolise tout simplement ce duel en l'humain du Bien angélique inscrit en l'Ange avant sa chute et l'Humain, ici, symbolisé par Jacob ! La preuve, c'est que ce nom biblique, qui a donné Jacques, James, Jim, etc, signifie "qui supplante Dieu", c'est à dire : qui l'évince. C'est donc bien la partie humaine qui rejette les règles divines et les bons sentiments, mais qui est agressée par la conscience angélique du Bien, enfouie dans le subconscient humain.

Si l'Ange en toi est vainqueur, c'est qu'enfin tu t'es "as-similé" à l'Ange et à Jacob puisqu'il sortit vainqueur de cette lutte avec Dieu et avec l'Ange.

– Alors, Seigneur, je comprends pourquoi il est dit que ce sont les violents qui s'emparent du royaume des cieux ! (Matt. XI:12). Pour aller à Toi, c'est vraiment un sport !

– Oui Mon Bonhomme, comme pour les jeux olympiques, l'Olympe des dieux, ça te dit quelque chose ? Et si tu savais que le mot sport est de l'anglais qui signifie jeu, amusement, tu comprendrais qu'il ne faut pas avoir peur des épreuves sportives que vous offre la vie avec tous ses problèmes, puisqu'ils vous forment et vous rendent forts, surtout si vous les considérez comme des jeux pour gagner ! L'étape n'est pas longue, d'une vie ici-bas, tremplin pour l'éternité. De plus, sport est de la famille du mot port issu d'une racine indo-européenne PER signifiant traverser ! Le port, c'est Mon Royaume, quant à traverser, tu as saisi que c'est ton passage obligatoire sur la Terre.

C'est pourquoi il est dit aussi : " Aimez Dieu par-dessus toutes choses! Ceci a plusieurs significations, mais celle que je viens de décrire par le sport du cœur et de l'esprit parmi vos frères humains, explicite que par-dessus tous les problèmes, n'omettez jamais d'Aimer Dieu ! Eh, Il est intéressé. Il ne devient Père que par vous ! Et vous : fils de Dieu ! De plus, un Royaume pour vous est au Port du débarquement, et la Réception !!!… Imagine celle d'un Roi, alors, celle d'un dieu Fils de Dieu !

Et tu es devenu un créateur. Comprends-tu les exigences de la traversée des épreuves ? Toutes les légendes des héros te racontent l'identique aventure à la fois périlleuse et passionnante. Et puis il y a aussi et toujours une belle Princesse prisonnière à délivrer par-dessus les obstacles.

Fais-Moi confiance, Je n'ai rien fait au hasard pour que tu deviennes champion. Et puis, en ces épreuves, n'est-il pas parsemé bien des joies et des bonheurs pour vous donner le goût de l'Amour ! Volonté et efforts vous sont demandés, tu l'as bien compris, c'est pourquoi "Je vomis les tièdes" (Apo.III.16). Mon ami, si tu trouves que les épreuves sont trop dures, c'est que celles-là ont été forgées par les hommes, elles ont dépassé celles, légitimes, placées devant vous par Mon manager Lucifer. L'Humain est devenu Satanique plus que Satan.

Ecoute ce que J'ai inspiré à Charles Baudelaire dans "Les Fleurs du Mal".  

"Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste

Qui berce longuement notre esprit enchanté, 

Et le riche métal de notre volonté 

Est tout vaporisé par ce savant chimiste."

– Eh oui, il faut deux tendances, deux forces, pour que naisse la tienne dans les innombrables choix qui parsèment tes pas…vers Moi.

Seul ton Amour et Ma Lumière te donneront la Force de devenir ce que J'attends de toi.

 

André Bouguenec